Association des gabonais d'Amiens (AGA)

est une association apolitique à but non lucratif régie par la loi du 1er juillet 1901 et par décret du 16 août 1901 qui définit le cadre juridique de l’action des associations en territoire Français.

28 avril 2016

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Posté par AGA 2004 à 17:00 - Commentaires [23] - Permalien [#]

Commentaires

    DIX ROSES POUR VOUS

    Aux GABONAIS D'AMIENS, Voici dix roses pour VOUS:

    Dix roses pour VOUS
    Une pour l'amitié
    Une pour l'amour
    Une pour l'argent
    Une pour le bonheur
    Une pour la popularité
    Une pour la connaissance
    Une pour la beauté
    Une pour ton/ta cheri(e)
    Une pour la famille
    Une pour l'honneteté
    Et une pour une longue vie
    En cette période des Fêtes 2007-2008.

    Un Observateur,

    Posté par Un Observateur, 23 décembre 2007 à 11:11
  • pour un contact

    nous sommes une jeune association (au nom de Differ’art) qui défend le concept d'une culture citoyenne et solidaire ouverte à tous en particulier aux personnes handicapées et exclues.

    nous aimerions organiser un festival dans la région Nord-pas de Calais qui serait le festival : "Differ'art" regroupant des artistes solidaires et des artistes "différents".

    ce projet vous concerne peut-être, n'hésitez pas à nous contacter.
    differartassociation@club-internet.fr
    http://differart.canalblog.com/

    Posté par differart, 26 septembre 2005 à 15:25
  • IMPORTANTE SOCIETE PETROLIERE RECRUTE

    Bonjour à tous,

    Une importante société pétrolière recrute actuellement pour des fonctions d'ingénieur et des fonctions supports ( cost controler, comptabilité, logistique...) niveau Bac + 4/5 avec expériences ou stages significatifs.

    Si l'opportunité d'intégrer une importante société pétrolière au Gabon vous séduit, n'hésiter pas à m'envoyer votre CV à l'adresse ci-jointe:

    n.andreas@spie.com

    Cordialement,

    Posté par PRH, 22 janvier 2008 à 14:25
  • bravo

    Vraiment BRAVO pour votre site.
    Merci de nous permettre de contempler les images de notre beau pays le Gabon.

    Posté par tamani, 22 novembre 2005 à 11:22
  • Hello,
    Si toi aussi tu en as "Ras Le Bol", montre-le !
    http://www.raslebol.moonfruit.fr

    Posté par ras le bol, 26 juin 2008 à 13:05
  • annonce

    le service culturel de l'aga recherche des danseurs qualifiés ou pas du tout pour poursuivre l'activité du groupe de danse exixtant déjà....
    veuillez contacter barbara au 06 66 13 66 39

    Posté par barbara, 19 janvier 2006 à 11:12
  • ALERTE ROUGE !!!

    ALERTE ROUGE
    UNE GABONAISE MENACEE D'EXPULSION PAR LA PREFECTURE D'AMIENS

    Fabrication en temps réel d’une ressortissante Gabonaise en situation régulière, haut diplômée, salariée, en sans papier par le biais d’une future OQTF qui risque d’être prise en son encontre.

    Une ressortissante Gabonaise, arrivée en 1999 ayant réussi brillamment dans les études, détentrice d’une licence, une maîtrise et un DEA de biologie cellulaire et biotechnologies végétales, diplômée en 2005 de l’Université Jules Vernes de Picardie comme ingénieur qualité, formée en 2006 en Management de la Sécurité et Gestion des Risques Industriels et Professionnels par l’Ecole d’Ingénieurs du CESI de Nantes se voit menacée par une Obligation à Quitter le Territoire qui risque d’être prise en son encontre dans quelques jours par la Préfecture de la SOMME, alors que cette dernière est protégée par les accords franco-gabonais liés à l’immigration et détentrice d’un statut salarié depuis 25 juillet 2006 avant le 26 juillet 2006, date d’entrée en vigueur de la loi du CESEDA.
    Notre compatriote travaille depuis 2005, elle a débuté à Epernon comme intérimaire qualité, ensuite de février 2006 à janvier 2007, elle a été chargée de la certification et de la mise en place d’un système de Mangement Environnemental/Sécurité à Nancy. Elle a travaillé successivement de mai 2007 à janvier 2008 en tant que responsable qualité dans une entreprise de la métallurgie à CERGY, de janvier à mars 2008, comme responsable qualité dans une entreprise de jouet en région parisienne et depuis le 7 juillet, elle est prise pour 6 mois en tant que chargée de certification en région parisienne.
    La Maison du Gabon reste admirative devant le sang froid et l’absence totale d’Etat d’âme d’administrations voyous qui méprisent les accords de coopération liées à l’immigration pour répondre aux consignes des quotas d’expulsions.
    Dans quelles violations des accords franco-gabonais la Préfecture de la Somme va-t-elle entraîner l’Etat Français dans cette affaire ?
    Dans le traitement du dossier de cette ressortissante Gabonaise, la préfecture de la Somme n’a pas pris en compte la spécificité que les textes en vigueur reconnaissent aux ressortissants gabonais.
    En effet, cette citoyenne gabonaise, ne peut se voir appliquer stricto-sensu la réglementation applicable à tous les étrangers, la décision de préfecture de lui signifier une OQTF est manifestement illégale, de même qu’elle est entachée d’une erreur de droit
    Rappelons que cette ressortissante Gabonaise est arrivée en 1999 au moment la convention d’établissement Franco-gabonaise du 17/08/1960, loi de ratification 60- 1226 du 22/11/1960, assimilait les nationaux des parties contractantes aux ressortissants de l’Etat d’accueil et son article 6 disposait : « Les nationaux de chacune des parties contractantes bénéficieront sur le territoire de l’autre partie de la législation du travail, des lois sociales et de la sécurité sociale dans les mêmes conditions que les nationaux de cet état. Une convention particulière précisera les conditions d’application de la disposition qui précède en ce qui concerne les prestations de sécurité sociale. Les deux parties contractantes s’engagent à ne faire aucune discrimination entre leurs nationaux respectifs en vue de leur assurer le bénéfice et l’accès des services et établissements sociaux et sanitaires ».
    La convention indique clairement que : « les nationaux des parties contractantes bénéficieront sur le territoire de l’autre partie de la législation du travail, des lois sociales et de la sécurité sociale dans les mêmes conditions que les nationaux de cet état ».
    Le champ sémantique du terme « assimilation » ne peut pas prêter à confusion dans sa lecture ou dans son interprétation. Aucune clause de cette convention ne fait état de la présentation d’un quelconque document spécifique, qui bien entendu dans l’esprit de cette convention aurait eu pour effet de discriminer l’autre partie.
    C’est la raison pour laquelle les directions départementales du travail rappelait dans des circulaires que la mention portée sur les récépissés de demande de renouvellement de carte de séjour temporaire « il n’autorise pas son titulaire à travailler » était erronée pour les ressortissants gabonais. Elle découlait du mode de fabrication informatique de ce document et cela ne remettait pas en cause le droit au travail que les ressortissants Gabonais détenaient de leur nationalité. Il était indiqué aussi qu’en attendant la modification du statut étudiant en statut de « salarié », les citoyens Gabonais étaient en situation régulière et que la carte de salarié était de droit. De même, les DDTE certifiaient aux futurs employeurs qu’ils ne seraient pas en infraction dans la mesure où les ressortissants gabonais concernés les tenaient informés du renouvellement de leurs cartes de séjour. L’obtention du statut de salarié en tant que ressortissant gabonais était de droit sous réserve de la présentation d’un contrat de travail.
    L’accord d’établissement franco-gabonais de 1960 a été abrogé le 11 juillet 2004 mais les Gabonais arrivés entre 1960 le 11 juillet 2004 restent régis par les dispositions de la loi de 1960 car selon l’article 2 de la convention d’établissement franco-gabonaise du 17 août 1960, les ressortissants gabonais étaient assimilés aux ressortissants français s’agissant des lois sociales. Cette ressortissante Gabonaise est rentrée en France avant cette abrogation, elle n’avait donc pas l’obligation de solliciter une autorisation de travail en 2006.
    L’article 11 prévoyait:
    « Chacune des parties contractantes s'engage à respecter les droits acquis sur son territoire par les personnes physiques et morales ressortissant de l'autre État ». Ceci nous ramène bien évidemment au principe de non rétroactivité d’une loi, corroboré par l’article 2 du code civil au terme duquel : « La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif.
    On voit que la question du régime des ressortissants gabonais entrés en France avant 2004 se pose avec une acuité toute particulière puisqu'au terme de la Convention de 1960 ceux-ci n'avaient nul besoin de visa ni de titres de séjour; cette convention prévoyaient un principe d'assimilation, de libre circulation et de libre établissement. Ainsi par suite des dispositions particulières de la Convention de 1960, du principe de supériorité et de primauté des dispositions internationales sur le droit interne, du principe de non rétroactivité de la Loi, les gabonais entrés et ayant séjournés en France avant 2004 doivent se voir reconnaître des droits acquis à la législation du travail, des lois sociales et de la sécurité sociale dans les mêmes conditions que nationaux de l’état d’accueil.
    La préfecture en cause a fait croire à cette ressortissante Gabonaise en 2006 que le titre de séjour salarié qui était de droit selon les accords franco-gabonais, lui avait été attribué à titre dérogatoire. Cette volonté manifeste et audacieuse de ne pas faire référence aux accords franco-gabonais ni les appliquer aux gabonais de France est dangereuse.
    Le Secrétaire général affirme avoir demandé à plusieurs reprises des documents pour étudier une éventuelle demande de changement de statut de notre compatriote. Après une enquête de la Maison du Gabon, il se trouve que les seuls documents réclamés par la préfecture d’Amiens sont ceux qui ont servis pour le changement de statut en 2006. La préfecture n’apporte aucune preuve de sur ses affirmations, notre compatriote n’a ni preuve d’envoi ou de dépôt des nombreux courriers dont le Secrétaire Général fait référence. Bien entendu, la proposition de changement de statut est insolite et force le respect car cette modification a déjà été faite depuis 2006. Le statut salarié de notre point de vu, une fois octroyé est un droit acquis sur lequel, il n’est pas possible revenir à l’exception de la délivrance d’une carte de résident à laquelle notre compatriote peut prétendre dès à présent. Le secrétaire général de la préfecture d’Amiens excelle dans les contre vérités et son argumentaire ne fait référence à aucun article de loi qui lui autorise à retirer un statut salarié à un étranger qui a un emploi et qui paye ses impôts. En 2006, il ne nous dit pas sur quel article du code de l’entrée il s’est appuyé pour octroyer une carte de séjour salarié à un ressortissant étranger régis par les conventions internationales.
    Vous conviendrez que la demande est insolite, la liste des pièces à fournir peut paraître anodine mais l’expérience nous dire qu’elle présage de la suite réservée. La lettre de motivation de l’employeur, promesse d’embauche et engagement de versement de la taxe qui fait fuir tous patrons. La préfecture de la Somme veut soumettre à nouveaux aux employeurs de cette ressortissante gabonaise une taxe à laquelle, ils ne sont plus soumis. Elle demande à un étranger qui détient un document l’autorisant à travailler en France Métropolitaine d’exiger de son futur employeur « une lettre de motivation » et « promesse d’embauche ». Elle veut initier une procédure de changement de statut à un étranger dont « le statut salarié » avait été octroyé avant l’accord franco-gabonais sur la gestion des flux migratoires, avant l’entrée en vigueur du code de l’entrée et séjour des étrangers.
    En 2008, le même secrétaire général de la préfecture d’Amiens voudrait réinitier une procédure déjà faite, tout en sachant que l’accord d’établissement conclu à Libreville au Gabon, le 11 mars 2002, rentré en vigueur le 11 juillet 2004, dit dans son article 5 al 2 ceci : « Les nationaux de chacune des parties contractantes bénéficient sur le territoire de l’autre des dispositions de la législation du travail, des lois sociales et sécurité sociale dans les mêmes conditions que les nationaux de cette partie, sous réserve qu’ils soient en situation régulière ». C’est le cas de notre compatriote qui est en situation régulière.
    Quelle est la signification réelle de cet article par rapport au droit au travail des ressortissants Gabonais en France et des français au Gabon ?La réponse nous vient du haut juge administratif
    Le Conseil d’Etat (arrêt du 8 juillet 1998, Abatchou, Rec. n°177487) va interpréter l’article 5 des conventions franco-africaines d’établissement s’agissant du cas d’un ressortissant centrafricain qui se prévalait du même article conventionnel en disant que :
    «…considérant que si ces stipulations n'ont pas pour objet de dispenser les ressortissants des pays contractants de se conformer aux dispositions relatives à l'entrée et au séjour des étrangers en France, « elles permettent cependant à ces ressortissants d'exercer une activité salariée sur l'ensemble du territoire français sans avoir à solliciter d'autorisation de travail…. »
    Ainsi, cette citoyenne Gabonaise munie de son titre de séjour, bénéficie de cette stipulation conventionnelle. Elle a bien le droit de travailler sans se voir opposer la situation de l’emploi, c’est la jurisprudence constante du Haut juge de l’administration.
    Enfin, il y a toujours le bénéfice de l’accord multilatéral sur les droits fondamentaux de la Communauté que le Gabon a signé le 15 Août 1960 à Brazzaville au Congo.
    Cet accord dit à son article 1 que : «Les nationaux des Etats de la Communauté bénéficient du libre exercice des activités économiques, professionnelles, et sociales… »


    Cette liberté des activités professionnelles est confirmée par l’article 1er de la convention d’établissement France/Gabon du 11 mars 2002. Selon cette stipulation conventionnelle : « Les nationaux de chacune des parties contractantes jouissent sur le territoire de l’autre partie des libertés publiques dans les mêmes conditions que les nationaux de cette dernière partie »
    Les libertés considérées sont énumérées dans le préambule, il s’agit notamment : « Du libre exercice des activités culturelles, religieuses, économiques, professionnelles, sociales, les libertés individuelles et publiques telles que la liberté de pensée, de conscience, de religion et de culte, d’opinion, d’expression, de réunion, d’association, ainsi que la liberté syndicale ».
    Le droit au travail des gabonais est confirmé par la jurisprudence du Conseil d’Etat.
    L’interprétation par le Conseil d’Etat de l’Accord Multilatéral sur les droits fondamentaux du 15 août 1960 dans la décision : CE 24 novembre 1978 CGT, CGT et Autres n°9833998699.
    Cette importante décision du Haut juge administratif souligne que lorsqu’une convention internationale n’a pas été dénoncée donc abrogée, remplacée ou substituée, elle est toujours applicable. Voici ce que disait le juge administratif : « En ce qui concerne les ressortissants du Gabon; Considérant que la convention d'établissement franco-gabonais publiée au Journal Officiel de la République Française le 24 novembre 1960, et qui n'avait pas été dénoncée, était applicable aux ressortissants gabonais sous la seule réserve des stipulations contraires de la convention sur la circulation des personnes, publiée au Journal Officiel de la République Française du 7 août 1974 ».
    Les ressortissants gabonais en France doivent donc continuer à faire prévaloir devant les tribunaux le contenu de l’accord multilatéral. Dans une déclaration au quotidien gabonais d’information le lundi 17 juillet 2006, le Ministre d’Etat gabonais à l’intérieur Monsieur ANDRE MBA OBAME a affirmé que la France n’a jamais signifié ou notifié aux autorités gabonaises la caducité des accords antérieurs qui continuent donc à s’appliquer.
    L’accord multilatéral assimile dans les mêmes conditions, les ressortissants gabonais aux citoyens français s’agissant du travail. (Article 1, les nationaux des Etats de la Communauté bénéficient du libre exercice des activités économiques, professionnelles, et sociales… dans les mêmes conditions que les ressortissants français »
    L’article 1 de l’accord multilatéral donne bien aux gabonais le droit de travailler.
    Toutefois, étant donné que l’accord franco-gabonais relatif à la circulation et au séjour des personnes du 2 décembre 1992 dit à son article 5 que l’accès aux activités salariées n’est possible que lorsqu’on a été autorisé. Par ailleurs, selon l’article 6 de la convention franco-gabonaise d’établissement du 11 mars 2002 : «Les nationaux de chacune des parties contractantes peuvent exercer sur le territoire de l’autre partie des activités salariées, commerciales, agricoles, industrielles, artisanales, ainsi que la profession libérale de leur choix selon les modalités définies par la législation de cette dernière partie »
    Ces deux conventions peuvent sembler dire que les gabonais doivent désormais solliciter une autorisation de travail. Cette analyse ne tient pas face à l’accord multilatéral selon le juge administratif.
    Dans sa décision du 24 novembre 1978 le Conseil d’Etat dit ceci : « En ce qui concerne les ressortissants du Gabon….. ; Considérant que si, en application des conventions sur la circulation alors en vigueur avec…. le Gabon, le Ministre de l'Intérieur a pu légalement soumettre la délivrance d'une carte de séjour aux ressortissants de ces Etats à la possession d'un contrat de travail visé par les services compétents du Ministre du Travail, les stipulations de l'accord multilatéral sur les droits fondamentaux des Etats de la communauté auquel sont parties…… et le Gabon, en assimilant aux nationaux français les ressortissants de ces Etats, faisaient obstacle à ce que le Secrétaire d'Etat auprès du Ministre du Travail décidât que le visa des contrats de travail présenté par les ressortissants de ces deux Etats pourrait être refusé si la situation économique et sociale l'exige… »
    L’accord multilatéral sur les droits fondamentaux confirme bien que les ressortissants gabonais en France ne peuvent se voir opposer la situation de l’emploi, ils ont par conséquent le droit de travailler en France et de détenir des titres de séjour salarié ou des cartes de résidents.
    En menaçant de prendre une OQTF à l’encontre de cette ressortissante Gabonaise, le Secrétaire Général use d’un pouvoir qu’il n’a pas puisqu’il a l’obligation de saisir la commission du titre de séjour. En effet, en application d’une jurisprudence constante depuis la loi Chevènement n° 98-439 du 11 mai 1998, le préfet doit obligatoirement saisir la commission départementale pour les cas des étrangers qui doivent bénéficier de plein droit d’un titre de séjour et auxquels il envisage de le refuser ( CE 19 mai 2000, req. n° 205236, AZZOUNI ).
    La Maison du Gabon demande aux autorités gabonaises d’exiger des autorités françaises le respect des textes signés par les deux parties. Plus aucun gabonais n’est à l’abri en France. Le Gabon ne peut pas continuer à regarder impassible la violation des droits fondamentaux de ces ressortissants par ce « pays ami », cette affaire est scandaleuse et révoltante.
    La Maison du Gabon demande aux députés de « l’amitié France-Gabon », au Ministre Brice Hortefeux, au Ministre des affaires étrangères de faire cesser immédiatement la violation des droits des gabonais par les administrations françaises. Les préfectures ne sont pas au dessus des lois de la république et les conséquences de tels actes dépassent les frontières. Notre association mettra si nécessaire son arsenal juridique au service de cette affaire pour que cesse les dérives impulsées pour la course au chiffre et aux expulsions inhumaines.
    Chers compatriotes plus personne n’est à l’abri, cette situation peut arriver à vos frères et sœurs, à vos enfants, votre mère ou père, un membre de votre famille proche ou non, à vos amis, voisins, ou tout simplement à un de vos compatriotes, la fabrication des sans papiers gabonais est dans l’air du temps, soyons vigilants et arrêtez de vous laisser distraire par les futilités.
    Depuis 16 mois, après l’expiration de sa carte de séjour salarié le 28/02/07, cette gabonaise est maintenue illégalement sous récépissé avec autorisation de travailler, mais renouvelable tous les 3 mois. Elle a bien entendu raté des opportunités de CDI car les employeurs en France sont frileux, ils refusent de signer des CDI à des personnes dont le statut présage une précarité juridique et administrative. Cette dernière est réduite au CDD malgré ses compétences et ses qualifications, situation inimaginable pour un ressortissant français dans la même situation sur le territoire gabonais.
    Pourtant les préfets de France ne sont pas sans ignorer que depuis le 1er juillet 2007, les étudiants étrangers ne sont plus soumis à l’obligation de détenir une APT (autorisation provisoire de travail). Dans le cadre d’une expérience professionnelle l’article L 311-11 du CESEDA permet aux personnes titulaires d’un diplôme équivalent au moins au master, de solliciter une APS (autorisation provisoire de séjour) pour leur permettre de chercher du travail pendant 6 mois, à l’issue des 6 mois si elles sont détentrices d’un contrat de travail, un changement de statut étudiant à salarié, leur est octroyé.
    Par ailleurs, Mme Rama Yade, secrétaire d'Etat aux affaires étrangères et aux droits de l'homme, déclarait sur l'accord franco-gabonais relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au co-développement, à l'Assemblée nationale le 10 avril 2008 que les ressortissants gabonais sont également éligibles à la carte de séjour "compétences et talents" lorsqu'ils sont susceptibles de contribuer de façon significative et durable au développement économique ou au rayonnement de la France. Par dérogation au droit commun, qui prévoit que la carte "compétences et talents" ne peut être renouvelée qu'une seule fois pour les ressortissants de la zone de solidarité prioritaire, cette carte d'une durée de validité de trois ans peut être renouvelée sans limite pour les ressortissants gabonais. De même en adoptant la déclaration sur les principes et les droits fondamentaux au travail en 1998, les Etats membres de l’OIT dont la France fait partie, se sont engagés à défendre un ensemble de normes du travail essentielles, qu’ils aient ou non ratifié les conventions concernées. Elles représentent des droits humains fondamentaux et une référence centrale pour le travail décent.
    On peut donc s’interroger sur la signification de la menace de l’OQTF de la préfecture de la Somme à l’encontre de cette gabonaise protégée par les accords franco-gabonais, les ACP, le droit commun des étrangers et les conventions internationales.La France est sensé être un Etat de droit, chaque violation des accords franco-gabonais est une régression à laquelle la justice française et européenne se passerait bien.
    Nous sommes en présence de l’opération de destruction des droits acquis et de chasse aux immigrés sans précédent. Nous avons des textes qui nous protègent, les administrations doivent nous les appliquer et les respecter. Le séjour des ressortissants gabonais en France reste régis par des traités internationaux et non par des sauts d’humeurs, des consignes ou des circulaires.
    La Maison du Gabon compte sur le Mea Culpa du Secrétaire Général de la préfecture d’AMIENS, la solidarité et la détermination de la communauté Gabonaise de France et des autorités gabonaises, l’intervention des députés de l’amitié France-Gabon, des autorités françaises afin que notre compatriote conserve ses droits attribués par les textes en vigueur.
    La Maison du gabon met tout en œuvre pour que cette gabonaise ne subisse pas l’humiliation d’une garde à vue, menottes aux poignets, séjour en centre de rétention et expulsion en toute illégalité. Scénario qui pourrait se produire en cas de contrôle si elle se retrouve face un « fonctionnaire zélé ». Une alerte rouge est mise en place sur notre site en cas de dérives et notre comité de vigilance reste en éveil jusqu’à ce que la préfecture d’Amiens lui renouvelle « sa carte de séjour salarié »

    Posté par L'Observateur, 24 juillet 2008 à 16:47
  • LA 1ERE WEBRADIO DE LA DIASPORA GABONAISE

    LA www.radiogabonvibes.com PREMIERE WEBRADIO DE LA DIASPORA GABONAISE 100% Gabon Music.

    Posté par FRANCK, 18 avril 2009 à 05:35
  • http://gabao2009.ning.com

    Posté par ABBAZ, 01 août 2009 à 18:20
  • un petit mot

    salut les gabonais d'Amiens !
    je suis un ancien étudiant gabonais d'amiens.

    Je voudrais tout d'abord, non par conformisme, mais tous simplement par la notion de patrie qui nous unie dire toutes mes salutations à la communauté gabonaise d'amiens et réitérer certainement des félicitations pour la victoire de la coupe Ntchoréré.

    Quant au web master, je ne peux que constater avec grand bonheur le résultat du travail accompli. Bravo cher compatriote.

    En révanche, je suis consterné par cet esprit de démagogie qui caractérise les propos de certains de nos compatriotes gabonais. Ce Monsieur qui fustige l'esprit de division comme par ruse use de cette même rhétorique pour faire croire aux autres qu'il est un modèle. Assez de cette démagogie!

    Assez aussi cet esprit qui ne voit le mal que chez son proche. Cet esprit manichéen qui ne voit les causes de la division que chez les autres; cette sale habitude qui consiste toujours à se passer pour le bon moralisateur! Assez !

    Ce blog qui nous sert désormais est à coup sûr un act posé par un seul individu. Son geste n'a pas consisté à vilipendé les autres pour que l'on arrive à ce résultat. Et vous cher Monsieur?

    La vraie vermien c'est bien vous. Votre propôs est l'illustration parfaite de ce que vous êtes: les champions de la vraie division.

    Pour dire un simple bravo à l'équipe de foot gabonaise d'Amiens, vous n'avez pas besoins d'extirper ces propos tous dégoulinants de divisions pour que l'on vous entende.

    Quelle léçon à tirer de vos propos si ce n'est constater avec amertume votre démagogie!
    Assez!

    Posté par une petite réact, 02 juin 2006 à 18:53
  • Passionnés de la photo

    Chers compatriotes,

    Je vous informe qu'un nouveau site vient de voir le jour : WWW.afrikimages.com. C'est l'oeuvre d'un jeune gabonais passionne de photos et l'un des meilleurs reporter photographe Africain. Le jeune Ahmed Désiré MINKOH pour ne pas le citer fait honneur au Gabon et tout particulièrement à la jeunesse gabonaise.
    Ceci prouve à suffisance qu'on peut réussir dès l'instant qu'on se donne un peu de moyens.
    Dans tous les cas sachez simplement que la SARL Akrikimages "A.I" a pu bénéficier de l'expertise du Bureau d'Etudes Krysthian Services & Corporation "BEKS & Co" une autre structure gabonaise spécialisée dans la création de sociétés, de conseils en investissements productifs et en Normalisation, Certification et Qualité.
    Notre beau petit pays a besoin de toutes les intelligences. Les choses vont changer un jour Bientôt nous vivrons l'Ere des compétences et plus celle des affinités et du clientélisme des postes.

    RIEN NE SAURAIT ETRE AUSSI PERMANENT QUE LE CHANGEMENT!
    Soyons donc tous au rendez vous du changement pour un Gabon meilleur

    Posté par ENGOHANG ONDO, 21 juin 2006 à 23:04
  • I have been visiting various blogs for my term paper research. I have found your blog to be quite useful. Keep updating your blog with valuable information... Regards

    Posté par Term Papers, 26 mars 2010 à 08:18
  • Superbe travail, je vous remercie pour votre aide, et notez dans un 1er temps que je "plussoie" moi aussi entièrement votre positon ! J'insiste, oui votre article est vraiment bon, je reviendrai régulièrement vous lire... Je vais avoir besoin d'un peu de temps pour réfléchir à tout ça.

    Posté par Mutuelle, 02 juin 2010 à 12:54
  • Airaines 2010

    Félicitations pour cette journée ! Que d'émotion ! en tant que Petite-Fille d'Albert et Raymonde Poiret, je suis d'autant plus émue d'avoir vu mon père être décoré à leur mémoire. Mes grands-parents auarient été très touchés par cette action mais également par cette prise de conscience politique de leur combat pour la reconnaissance du sacrifice des enfants du Gabon.
    Merci encore de ne pas oublier et de rendre hommage comme vous le faîtes à ma famille.

    Posté par Annabelle Poiret, 07 juin 2010 à 20:35
  • After read blog topic's related post now I feel my research is almost completed. happy to see that.Thanks to share this brilliant matter.

    Posté par Dissertation Hel, 02 novembre 2010 à 06:55
  • Hello ici !
    Je vais très souvent découvrir vos rédactions et la j'ai voulu laisser un petit commentaire.
    Je trouve que les articles sont bien rédigés et enrichissants, c'est un bonheur de vous lire.
    Continuez comme cela le plus longtemps encore !
    Une bonne année !

    Posté par epilation laser, 03 janvier 2011 à 17:27
  • Business Cards

    Your blog has a truly cool design. That getting said the info the following is free of charge and is of high-quality. I'm subscribing for your feed correct now.

    Posté par Business Cards, 25 février 2011 à 12:06
  • Je ne suis pas Gabonnais

    Bonjour

    je ne suis pas Gabonnais, je suis né à Angers en Maine & Loire et je vis près de Paris. C'est des amis Gabonnais qui m'ont fait découvrir la richesse de votre pays que je ne connaissais pas et que sans y aller j'aime beaucoup pour sa dignité, ses principes et le respect de l'amitié.
    Donc la question est ? si on est pas Gabonnais on peut quand même participer pour partager avec vous simplement

    Amicalement

    Posté par Olivier, 26 octobre 2011 à 22:46
  • salut

    salut a tous, je suis une jeune artiste gabonaise residant a st quentin. je souhaite etablir un contact avec le president de l A.G.A.merci j, attends de vos nouvelles
    cordialement

    Posté par olgahlesly, 13 janvier 2007 à 22:21
  • Appel à contributions

    Salut J. Pete. Voudrais-tu mettre en ligne ce projet de table ronde sur le Gabon, que nous entendons organiser la première semaine de juin à Amiens. Tu pourras, à l'occasion, préciser dans l'annonce que les principaux orateurs seront logés et une partie de leurs frais de bouche sera prise en charge. Surtout, fait très important, que tous ceux qui envisageraient, où qu'ils soient, de faire une communication à l'occasion nous le fassent savoir au plus tard le 28 février prochain, en précisant le titre de leur communication, à l'adresse suivante:mboyi2001@yahoo.fr
    Les conclusions de la table ronde devraient faire l'objet d'une publication.
    Merci d'avance et tu as le projet ainsi défini:

    "SAVOIRS ET DEVELOPPEMENT''

    "Depuis les indépendances africaines la question du développement s’est érigée en véritable leit motiv du débat politique. Pour autant, après près d’un demi siècle de balbutiements, d’atermoiements, voire de tribulations, émerge aujourd’hui comme une incapacité inavouée, pour bon nombre de ces Etats africains, à faire leurs les théories modernes de développement, sinon à trouver une voie de développement proprement africaine, fondée sur un équilibre nécessaire entre les deux faces de la médaille que forment les versants coutumier et moderne d’une société ambivalente.
    Or la conciliation de ces deux facettes de la société apparaît aujourd’hui, mieux que par le passé, comme un préalable en matière de développement, pour des sociétés en quête d’équilibre, de repère et parfois de valeurs. La mise en convergence de ces deux éléments nécessite une mobilisation des savoirs à la fois ‘‘traditionnels’’ et modernes. Or, en la matière, pour ce qui est de notre pays le Gabon, on relève une sous exploitation des savoirs académiques dont la transformation en savoir-faire tarde à s’opérer.
    En effet, par désintérêt ou désespérance, l’intellectuel gabonais rechigne à jouer le rôle qui lui incombe. Poser des questions et s’interroger soi-même, remuer des idées et les défendre, protester, savoir dire ‘‘non’’, quand le ‘‘oui’’ n’est plus possible, démissionner en dernier recours et, par-dessus tout savoir se détacher des masses et proposer un modèle de société le plus efficient, sont autant de missions qui relèvent de son ressort. Pourtant cette nature première est aussi étrangère aujourd’hui à l’intellectuel gabonais que le soleil aux profondeurs de la mer. D’aucun évoquent l’ ‘‘alimentaire’’, quand d’autres parlent de ‘‘traîtrise’’. Ainsi, quelques-uns des intellectuels gabonais, formés aux frais du contribuables depuis près d’un demi siècle de ‘‘politique éducative’’, ont trouvé leur voie dans un exil politique et économique ; tandis que la grande majorité fait carrière au pays. Ils y occupent des postes clés, gagnent très bien leur vie, disposent d’un confort matériel et de possibilités exceptionnelles. Pourtant, un constat se dégage tout de même : à niveau de connaissance égal, les trajectoires professionnelles et surtout, l’emprise sociopolitique des intellectuels occidentaux et gabonais se situe aux antipodes l’un de l’autre. Quand l’un s’emploie à penser une société meilleure, l’autre s’enferme dans un système de pensées stérile, se complaisant dans une posture de ‘‘victime par consentement’’. Mieux, l’intellectuel gabonais affiche une neutralité d’opinion sur la politique générale et le destin de son pays ou, quand il en a une, se garde de l’exprimer.
    Dans le même temps, affichant un engagement sans faille dans la marche vers la modernité, un certain ‘‘savoir traditionnel’’ apparaît aujourd’hui ignoré, voire méprisé.
    Eu égard à ce qui précède nous nous proposons d’engager une réflexion visant à évaluer l’intérêt d’une convergence de ces deux niveau de savoirs – traditionnel et moderne – dans l’optique d’un développement harmonieux et efficient. Comment transformer ses savoirs en savoir-faire, dans une perspective de développement?"

    Posté par MBOYI BONGO, 17 janvier 2007 à 13:57
  • tres beau blog, mais pas assez de clips pour nous qui sommes à l'etranger et ne pouvons suivre des clips gabonais !
    et le film sur l'iboga, aurai ete mieux en français ,bon courage

    Posté par phil, 21 janvier 2007 à 16:46
  • C'ETAIT UN POISSON D'AVRIL

    ET SI C’ETAIT UN POISSON D’AVRIL 2007 ?
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    L’HOMME DE CULTURE ET LE POIDS DE L’IDENTITÉ

    L’identité : voici le concept du moment, celui qui fait débat désormais dans la classe politique de la métropole française, à l’heure où les présidentielles prennent davantage leur envol du deuxième tour ; il y a lieu de s’interroger, un tant soi peu, sur le fond du concept en établissant un rapport direct avec nous autres nouveaux Nègres, nouvels intellos …. Mais au fond qu’est-ce que l’identité pour nous ?

    Par identité, nous entendons un ensemble d’éléments qui permettent d’établir la différence entre une personne par rapport à une autre. En d’autres termes, l’identité est le résultat d’un processus de reconnaissance réciproque entre le singulier et l’universel ; processus conçu comme dépassement d’un conflit antérieur dans une réconciliation, elle-même toujours sujet d’éclatement possible.

    La quête de l’identité peut alors être aussi la quête du simple nom d’une publication qui se voudrait quand bien même illusoirement scientifique; et subséquemment signifier plus au-delà de la simple question de l’identité elle –même prise isolement. Mais est- ce à dire que le nom aussi ferrait-il l’identité de l’homme de culture ? Serait-on tenté de se demander.

    La formulation de la question ci-dessus révèle de la teneur d’une problématique sensible, mais surtout d’une problématique qui nous a semblée actuelle : l’homme de culture et le poids de son identité ethnique, culturelle et/ou nationale… quelles attentes pour son entourage ?

    Nous ne sommes pas partisans des dithyrambes funèbres pour faire l’éloge des projets qui se meurent à petits feux, puisque la publication du premier numéro d’un certain journal prévu fin mars 2007 tarde à venir; à en croire certains. Et… mars s’en est allé, avril aussi et voici maintenant le mois de mai et toujours rien qui pointe à l’horizon ; alors, tout ça pour ça ? Sera-t-on tenté à nouveau de se demander, avec tous les espoirs bien sûr des lecteurs.

    En fait, l’idée n’est pas nouvelle. Il faudrait remonter un peu le temps à contre courant, pour s’en rendre compte que le projet est né d’un constat éminemment plausible qui se proposait de relayer l’information d’un certain site.

    Car, contrairement aux autres communautés, nous autres ne disposons pas d’outils fiables de diffusion d’information, et donc de la promotion de la culture gabonaise à l’extérieure.

    Il n’y a dans ce constat de départ rien qui excède un préalable identitaire quelconque ; vue que dans son coup de gueule sur un certain site, et portant sur un thème très passionnant, notamment celui « de la démission de l’élite gabonaise », l’auteur se proposait d’initier une rubrique à but pédagogique, pour permettre à tout intervenant de « faire vivre le site » dans une optique bien sûr éducative.

    Sur ce, et pour une première fois, plusieurs intervenants bien, ont souvent d’ailleurs donné des points de vue tous intéressants ; et l’esprit éditorialiste qui semblait se dégager cadrait parfaitement avec l’appellation « L’ARBRE A PALABRES », baptisée dans la volée par rapport à l’ambiance que suscitait les débats.

    Les intervenants d’autres villes (occidentales pour la majorité), voire d’autres pays (africains) s’étaient même ralliés pour marquer leur accord en témoignant leur satisfaction sur la qualité (scientifique) des débats et des argumentations avancés.

    Il faut bien évidement pourtant se rappeler que l’appellation « L’arbre à palabres » est NEUTRE et n’insinue en rien le « conflit » et/ ou la « violence identitaire », moins encore la quête d’une super identité particulière.

    Bien au contraire, il était question d’un débat rationnel entre intervenants sur la base éminemment dialectique, donc nécessairement préludant l’esprit de « l’argumentaire- et- contre –argumentaire ».

    Pourtant, il s’est opéré comme un renversement des perspectives du projet dans l’idée de vouloir rebaptiser ou du moins de vouloir s’approprier « illégalement » d’un projet, tel qu’en a témoigné le débordement des différentes propositions des noms qui ont été fait, en la matière à l’insu de tous. On pourrait retenir entre autres propositions avancées :
    - « le perroquet ( vert) ? » ;
    - « Le corps de garde ? » ;
    - « La panthère » ? ;
    - « Le Margouillat ? » ;
    - « L’hippopotame ? » ;
    - « L’Ogre ? » ;
    - …
    Bien que d’apparence traduites en langues française comme on peut le constater, l’évidence qui saute aux yeux est telle que la surenchère que révèlent ces dénominations, mieux le foisonnement des dénominations ici n’est pas sans cacher les impasses qui structurent le poids des identités, dont nous autres efforçons à masquer, avec pour corollaires bien sûr, toutes les déclinaisons possibles qui s’y trouvent rattachées et, dissimulées dans l’impossibilité de choisir sur le coup un nom qui conviendrait le mieux possible à l’ensemble des IDENTITES GABONAISES PRESENTES, est –on tenté de croire !

    Le problème est que la quête de cette fameuse appellation, malheureusement introuvable ne peut être garantie maintenant; vue que toutes les propositions faites paraissent de loin très inéquitables et partiales pour le vaste ensemble du répertoire linguistique que composent les langues gabonaises dans leur entièreté.

    De ce que certains ont même souhaité que ce fameux nom du journal dispose d’une appellation qui serait à même d’investir à la fois et l’aspect consonantique de la langue maternelle concernée et la charge sémantique et donc référentielle et éminemment des propositions qui y comportent, « afin que l’ensemble des ethnies gabonaises, rappelait l’auteur, puisse se retrouver. ». Une telle mission est bien évidement à encourager, mais sauf qu’il est difficile, sinon qu’un tel projet gargantuesque est synonyme de recule de la pensée culturelle à laquelle l’on nous fait coir un éminent saisiment !

    Une telle quête de l’introuvable, sinon de l’innommable ne peut être le fruit d’une entreprise sereinement établie, pensée et mûrie par les auteurs du projet.

    Au contraire, elle met à l’épreuve les participants et se pose comme un défi de titan pour tout linguistes qui viendrait à être solliciter à l’occasion, quant à la possibilité de cerner l’impossibilité de l’ensemble des identités concernées, quand on sait le Gabon compte plus de 54 langue vernaculaires. Car l’identité ici, c’est d’abord la langue vernaculaire de chaque participant, son « moi » par rapport à la collectivité.

    C’est là une « colle » pour les baptiseurs du futur, quant on sait que le Gabon d’aujourd’hui compte plus d’une cinquantaine de communautés linguistiques et autres identités assimilées, hormis nos frères d’Afrique de l’ouest qui, par ailleurs se sont aujourd’hui confortablement établis dans le pays et dont-on sait que l’influence des particularismes identitaires n’est plus à nier à ce jour. Je pense à nos amis maliens, sénégalais, nigériens et autres man Ghana…

    IL faudrait peut-être aussi tenir compte, dans la fameuse quête et fameux projet le décompte de toutes ces différentes propositions des noms, sinon la présence de tous ces frères de la gare routière !

    DU POIDS DE L’IDENTITE, A L’APORIE DU DISCOURS …
    Quel peuple, quelle nation négligerait-il aujourd’hui son patrimoine identitaire en particulier ? Pour répondre à la question, il suffit de se référer à l’actualité pour s’en rendre compte qu’effectivement la charge de l’identité nationale, commanditaire et culturelle… dans l’aboutissement des projets associatives, voire politiques (comme c’est le cas maintenant en France) est d’un enjeu majeur de nos jours. Plusieurs exemples encore sous les lumières du feu de l’actualité nous en sont utiles ici.

    Par exemple, le leader du Rassemblement Pour le Gabon (RPG), le père Mba Abessolo vient d’éditer un retentissant essai (politique ? Anthropologique ou ethnologique. Dans ce document de plus cent pages publié aux Editions l’Harmattan, le père fait mention entre autres sujets abordés, des origines égyptologiques de l’identité de l’homme fang (y compris le fang du Cameroun et de la Guinée Equatorial bien sûr). Ce qui est sûr, c’est que le « manifeste » du père n’est pas un cas isolé, puisqu’il existe également une abondante littérature à consonance identitaire semblable, et qui aborde le même thème d’ailleurs. On pourrait citer entre autre l’épopée Olendé, le Mythe des sept frères nezbi, le Mvet du très célèbre Tsira et le moumbouanga.

    Dans l’une ou l’autre approche, la quête de l’identité, ou de l’individuel reste placée et planquée au premier plan du discours des auteurs, comme un désir de recherche d’un inconnu inavouable.

    Bien plus, en enjambant un peu l’actualité littéraire et politique gabonaise, on se rend bien compte que l’idée est belle et bien en vogue même en Occident et particulièrement en France.

    Le candidat de l’UMP aux présidentielles française de 2007, Mr Sarko se proposait au cours de l’émission d’Arlette Chabot, « A vous de juger » de créer un ministère chargé de l’immigration et de l’IDENTITE NATIONALE. Depuis lors, la proposition fait débat au sein de la classe politique française. Surtout que se dessine un peu partout plusieurs entités politiques, du candidat des chasseurs à celui des maires que ces mêmes maires menaçaient d’ailleurs de porter plainte pour usurpation de titre au candidat des verts, la liste des identités semble déjà longue.

    On pourrait croire que seuls Sego, Sarko et Bayrou porteraient un projet politique qui concerne toute la république française,… affaire à suivre…

    On sait un tout petit peu mieux aujourd’hui sur les réactions qu’ont suscité les déclarations du ministre- candidat; à commencer bien sûr par celles des défenseurs des droits de l’homme (SOS Racisme), jusqu’à celles de la candidate du PS, Ségo, qui par la même occasion n’a pas hésité de qualifier la proposition de son adversaire politique d’« ignoble ». En visite de campagne en Gouadeloupe, le candidat Sarko ironisait en parlant d’une Sego qui savait faire preuve de modération entendu dans ses propos.

    En annonçant le 11 mars 2007 qu’il « ne briguera pas un troisième mandat présidentiel», le président J. Chirac demandait aux français de ne pas composer lors du vote avec les candidats aux identités trop marquées, en d’autres termes avec les partisans des extrêmes, mieux des identitaires extrêmes. Et puis l’on se demande encore pourquoi les partis des extrêmes ont-ils reculés dès le premier tour des présidentielles ! La réponse se trouve dans l’appel du président Jacques Chirac ! C’est à croire que le deuxième tour des présidentielles françaises s’annonces NJINJA !

    Et si on venait à se demander les raisons qui fondent la difficulté à trouver le nom du journal en projet ici et maintenant, un nom qui serait neutre mais à consonance gabonaise, on verrait que l’explosion des propositions nominatives qui sont faites ci-dessus ici cacheraient inévitablement et véritablement la manifestation d’un poids identitaire.

    En fait, les noms de « Perroquet, Corps de garde, Panthère » et autres cachent paradoxalement le refus de ce désir quant à l’envie d’imposer à l’autre son moi culturo- identitaire personnel.

    Moralité, le projet du journal était bel et bien un poisson d’avril. Car un projet ne peut voir le jour dans le conditionnement des errements identitaires.

    Conséquence aussi, l’on en vient à des impasses dans les propositions parfois nostalgiques au point où tout devient explosif.

    UNE VASTE EXPLOSION DES PROPOSITIONS

    - Forcement concurrentiellement plausible donc ! C’en ne pouvait en être autrement : « le perroquet » ; « Le corps de garde » ; « La panthère » ; … autant des noms qui masquent le conflit des identités. Et tenez-vous bien, puisque ce n’est pas tout : « Au cours de cette rencontre plusieurs noms auraient été proposés… ». Et peut-être même un peu plus, »mais seuls quatre ont été retenus. Le choc des identités semble y être mis à l’œuvre et à l’épreuve, comme le témoignent d’ailleurs ce sentiment de débat houleux qui devrait en marche :
    « Ce bimestriel a pour objet et ambition de compléter le site de l’Aga seul outil d’information et de communication de notre association (…).(…). CEPENDANT, UN POINT DÉTERMINANT RESTE SANS REPONSE : LE NOM DU JOURNAL… », disait un message du 04-02- 07 ;

    Et même les nostalgiques sont au rendez-vous : « J’interviens peut-être un peu tard, mais je propose ‘’le perroquet’’ (VERT) ? » (Message du 22-02-07). Pour, il n’ y a pas longtemps, « Gabon air line » survole. On s’en fout pour les nostalgiques du perroquet vert !

    Et puis, il y a des idéalistes : « Concernant le titre du bulletin pourquoi ne pas rechercher un nom tout simple dans l’un des patois gabonais. Ainsi, on aura fait connaître quelque peu notre culture riche hors de notre pays » (message du 22-02-07).

    LA QUÊTE DE L’IDENTITÉ ET LA SYMBOLIQUE QUI S’EN DÉGAGÉ
    La portée symbolique de ces différents noms sont corollaires à une forme d’impasse et traduit inéluctablement le poids des identités qui pèsent sur la balance d’un choix qui soit précis. Car, coincé entre la modernité et la non –modernité, ici même s’explique l’attitude de l’être confronté entre l’entre-deux des univers culturelles ; le plus souvent en mutation et en position de face à face conflictuel. Entre la volonté de continuité le projet et le refus d’épouser l’une ou l’autre proposition, il y a nécessairement comme une insécurité vitale. D’où l’absence de consensus généralisé.

    Ce que manifeste la difficulté à trouver un nom qui irait bien mieux au journal en projet, c’est donc bien inconsciemment ou avérée la recherche d’une identité personnelle, individuelle qui n’échapperait pas à un questionnement qui soit favorable à la quête de la pluralité : quel journal pour tous ?


    La présence de l’autre n’ayant rien de sécurisant, alors on en vient à être tenté le plus souvent de céder dans des attitudes de retour aux sources identitaires. Ce retour à la terre ancestrale se trouve être masqué dans la richesse des attributs inhérents aux totems locaux et typiquement gabonais, selon que l’on appartiendrait à tel ou tel autre entité anthropologique et/ou ethno- anthropologique : « Perroquet », « Panthère » et autres…

    Dès lors, ce registre qui se fonde sur une rhétorique animalière dont la connotation est très connue dans le périmètre gabonais, pour sa férocité ne cacherait-il pas une volonté quelconque qui se justifie dans le projet d’imposer à l’autre sa volonté ?


    Source : Gab’Observateur (cette rubrique se propose de porter un regard objectif, analytique sur les sujets d’actualité concernant le Gabon et l’international). Nous commençons sur ce bien évidemment avec un thème d’actualité : L’IDENTITÉ.


    L’observateur.

    Posté par L'observ fey, 02 mai 2007 à 17:22
  • Site interessant

    je trouve que ce site est réellement génial, je veux créer un journal donnant des informations dans le monde entier. Venez faire un tour sur mon site.

    Posté par Rémi Bezot, 12 juillet 2007 à 17:48

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