11 mai 2008
Aide: étudiant gabonais sans papier
Source: Bertrand
je suis Gabonais
Bonjour,
Moi je suis Gabonaise mais n'ai pas de titre de séjour je suis un formation en informatique à Brunoy depuis janvier 2008, je suis en situation irregulière en france, je suis handicap sourd, j'ai quitté mon pays Gabon pour tenter ma chance de continuer une formation, vous savez bien qu'au Gabon il n'existe pas de grand formation et éducation spécial pour les personnes Sourds.
Je risque aussi de peur de perte ma formation afin que la police m'arrête et m'expulser pour le Gabon, je cherche des gabonais pour m'aider
Bertand
tél:par sms 0642038542
Commentaires
Bertrand POUNA - Etudiant Gabonais sans papier
Bonjour,
Je viens de lire cette note du sourd nommé Bertrand POUNA que je connais. En effet, il est gabonais, mais pas du tout "étudiant" comme il l'a fait croire. En effet, monsieur POUNA est arrivé en France alors qu'il était de passage pour représenter les sourds du Gabon à une conférence international en Hollande, si je me souviens bien. A ce moment, il était vice président de la fédération nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon (FNAPHG), poste qu'il a d'ailleurs ursuper avec la collaboration de deux de ses compères, monsieur Henri BOUEGNI LEPOKO et Monsieur ONIAME David, sachant que la véritable vice-présidente était enceinte et indisponible pour un temps.
C'est grace à l'argent de la FNAPHG que va lui remettre le président de ladite fédération que monsieur POUNA, alors secrétaire général de l'association des sourds muets du Gabon (ASMG) et son adjoint, monsieur NGUEMA MVIE Landry, vont se voir accorder le voyage pour la conférence internationale. Toutefois, monsieur POUNA va s'évertuer à écarter l'interprète désigner par eux-même pour garder l'argent de ce dernier.
Arrivée en france, sieur POUNA dira à son adjoint que son but n'était pas et n'a jamais été le problème des sourds, mais son entrée dans le sol français. Il remettra à monsieur NGUEMA MVIE Landry 10 % de l'argent que leur a remi la FNAPHG, sans oublié de lui dire "chacun pour soi, Dieu pour tous".
monsieur NGUEMA MVIE Landry est depuis de retour au gabon (ils devaient faire 1 mois en hollande). Monsieur POUNA, lui est resté en France grace au conseils de son meilleur ami et non moins dictateur des sourds du Gabon, monsieur LEPOKO. ce dernier lui a conseiller de se trouver une femme "sourde très idiote et très manipulable" enfin de tout faire pour se procurer les papiers et rester définitivement en france.
Au Gabon, la FNAPHG attend son retour pour lui demander des comptes quant au détournement des déniers publics. De même, la direction des affaires sociales aussi. le comportement de sieur POUNA a jeté le trouble dans la considération que les pouvoirs publics avaient des associations de sourds, devenus sourds et malentendants du Gabon, ainsi qu'à leurs dirigeants.
L'ASMG est au rouge. On ne lui fait plus confiance, et cela continue avec les actions que monsieur POUNA et son acolyque LEPOKO Henri posent au nom de l'ASMG et des sourds du Gabon. Pire, Monsieur POUNA sans être le président de l'association ASMG, a envoyé une correspondance au gabon pour l'ASMG faisant en sorte que sa femme, NSE Suzanne, devienne président de ladite association, profitant ainsi de la faibless de l'ancien président et des autres membres de l'association,dont beaucoup soient une assemblée générale pour élire un nouveau président. Cela donne à sieur LEPOKO entière liberté de manoeuvre sur l'association, sachant que madame suzanne ne sait ni lire ni écrire ni tenir une réunion (ou la convoquer). Pire, elle ne maitrise rien des problèmes des sourds.
Si vous pensez qu'il est bon pour vous de faire en sorte que sieur POUNA reste en France, c'est votre responsabilité qui est en jeu. Mais, nous croyons eau Gabon que cela n'est pas bon pour la simple raison qu'il a menti à tout le monde, pire, à ces frères et soeurs sourds qu'il a toujouirs su manipuler, ne voyant que ces propres intérêts personnels.
Est-on exempte de punition parce que nous sommes handicapés, ou bien, quoique ayant des droits, ceux-ci ne font pas abstraction à nos obligations, et de surcroit, au pénal?
Si pour vous, être handicapé ou sourd est une obligation pour les états où nous vivons de recourir à plus de largesse pour nous, en ce qui nous concerne, nous disons que C'est vraiment regrettable d'agir ainsi. Mais, c'est à vous de voir. Pour nous, sourds du Gabon, cela ne saurait être acceptable.
Pour les droits des sourds et non leur méconnaissance des lois, us et coutumes.
NEA
Libreville au Gabon
Aide aux ss papiers
Bjour,
Pr la demoiselle domicile à Brunoy (Département 91 -Val D'Essonne), il faut qu'elle contacte d'urgence deux associations:
1)Ligue des Droits de L'homme (voir site internet et horaires permanences à paris)
2)le GISTI (voir aussi site internet pr adresse et tel° +horaires permanences téléphoniques ou pas)
3)Enfin au niveau local, prendre contact avec une assistante sociale de votre département.
Dans ses démarches, elle devra mettre toujours en avant son handicap.C'est une réalité et non une question de faire étalage de ses problèmes personnels.Les procédures administratives sont parfois longues car les dossiers sont étudiés au cas par cas , mais les motifs de maladie/ handicap réduisent les délais de procédure.
Courage & foi sont des leitmotiv!IL ne faut surtout pas perdre pas de temps car les lois changentsur le teritoire français!
Bertrand POUNA étudiant Gabonais
Nous Association des Sourds Muets du Gabon (ASMG) venons de lire un article en date du 16 Nouvembre 2008 à 17h45 diffamatoire contre l'Association des Sourds Muets du Gabon sur Internet le site de l'Association des Gabonais d'Amiens et l'avoir transmis à plusieurs Associations des Gabonais en France.
Dans cet article, NEA a longuement pris le mensonge pour de la réalité. Terni de notre compatriote Bertrand POUNA et mis en cause les compétences de notre Présidente Madame NSE NGUEMA NZE Suzanne, élue démocratiquement.
Nous vous demandons Mr le Président de l'Association des Gabonais d'Amiens avec plaisir d'avoir le courage d'aller jusqu'au bout de la logique en nous communiquant l'identité complète et les coordonnées du fameux NEA qui vous a envoyer ces informations erronées et totalement inacceptable par 80% des Sourds Gabonais.
Henri BOUEGNI LEPOKO
Secrétaire Général de
l'Association des Sourds Muets du Gabon
BP:13206 Libreville Gabon
Tél Portable: +24107647031 sms
Email:
henribouegni@live.fr/association_asmg@yahoo.fr
Bertrand POUNA étudiant Gabonais
Nous Association des Sourds Muets du Gabon (ASMG) venons de lire un article en date du 16 Nouvembre 2008 à 17h45 diffamatoire contre l'Association des Sourds Muets du Gabon sur Internet le site de l'Association des Gabonais d'Amiens et l'avoir transmis à plusieurs Associations des Gabonais en France.
Dans cet article, NEA a longuement pris le mensonge pour de la réalité. Terni de notre compatriote Bertrand POUNA et mis en cause les compétences de notre Présidente Madame NSE NGUEMA NZE Suzanne, élue démocratiquement.
Nous vous demandons Mr le Président de l'Association des Gabonais d'Amiens avec plaisir d'avoir le courage d'aller jusqu'au bout de la logique en nous communiquant l'identité complète et les coordonnées du fameux NEA qui vous a envoyer ces informations erronées et totalement inacceptable par 80% des Sourds Gabonais.
Henri BOUEGNI LEPOKO
Secrétaire Général de
l'Association des Sourds Muets du Gabon
BP:13206 Libreville Gabon
Tél Portable: +24107647031 sms
Email:
henribouegni@live.fr/association_asmg@yahoo.fr
Droit de réponse: Bertrand POUNA, étudiant gabonais sans papier
DROIT DE REPONSE
A l’Association des Gabonais d’Amiens (AGA)
Bonjour,
Je m’appelle NZE ESSONE Aristide, je suis gabonais, entendant et secrétaire général de l’Association Nationale des Devenus Sourds du Gabon (ANDES-GABON), et je viens pour répondre à la correspondance qui vous a été envoyée de Libreville, le 16 novembre 2008 à 17 h 45 par le dénommé NEA, dont les initiales ressemblent aux miennes.
Je travaille aussi, comme personnel d’appui à la Fédération Nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon dont il est fait aussi mention.
Le dénommé NEA dit des choses sur monsieur POUNA Bertrand sans vraiment se référer aux faits. En effet, avant son départ pour la France, il a reçu des mains de sa mère la somme de 500.000 FCFA pour son billet de transport, et son frère, 150.000 FCFA. Sa femme Suzanne NSE a donné 300.000 FCFA pour son argent de poche. Ce qui fait en tout 950.000 FCFA. Vous voyez déjà que faire croire que c’est seulement avec l’argent de la Fédération qu’il a pu se déplacer pour la France est CATEGORIQUEMENT Faux. En outre, C'est vrai que la FNAPHG a donné sa participation financière pour la conférence. Cependant, si cet argent avait été utilisé à mauvais escient, connaissant la rigueur du Président de la Fédération et sa qualité de Juge lui aurait obligé d’attaquer monsieur POUNA en justice. Or, jusqu’à ce jour, ni la Fédération ni les associations membres de la Fédération ne l’on fait, puisque rapport a été fait de la conférence en Hollande à ladite structure fédérale dont est membre l’association des Sourds muets du Gabon (ASMG).
Monsieur POUNA Bertrand est toujours vice président de la fédération nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon (FNAPHG), et il le reste jusqu’à la prochaine assemblée générale. Ce poste, il ne l’a pas usurpé puisqu’il y a eu élection à la fédération pour désigner le Sourd qui allait remplacer monsieur Serge OKOGO, qui était parti aux USA (Gallaudet) pour ses études, et cela devant tout le monde. Le rapport faisant foi est à la fédération pour toute personne désirant des preuves de tout cela.
En ce qui concerne le séjour en France de POUNA, je confirme que cela avait été programmé avec la famille, d’où les frais donnés par ceux-ci et dont j’ai fait mention plus haut. Confirmation peut d’ailleurs être faite par ces derniers pour toute personne qui le souhaite.
Monsieur NGUEMA MVIE Landry est effectivement depuis rentré au Gabon quoiqu’il désire repartir, mais il attend avoir de l’argent que lui donne son petit travail.
Vous avez lu plus haut que monsieur POUNA a une femme (et des enfant, je précise !), et Monsieur LEPOKO le sait. Il n’a pu dire à ce dernier « de se trouver une femme "sourde très idiote et très manipulable" sachant bien que cela ne garantie pas l’obtention d’une carte de séjour en France.
Dire que « le comportement de sieur POUNA a jeté le trouble dans la considération que les pouvoirs publics avaient des associations de sourds, devenus sourds et malentendants du Gabon, ainsi qu'à leurs dirigeants » est STRICTEMENT FAUX. En effet, l’Association Nationale des Devenus Sourds du Gabon (ANDES-GABON), et l’ l’association des Sourds muets du Gabon (ASMG) travaillent et continuent a travailler ensemble, côte – à – côte, avec toute la population de Sourds, devenus sourds et Malentendants du Gabon et le Ministère des Affaires sociales du Gabon.
L’invitation à Madame NSE Suzanne de briquer le poste de présidente de l’association des Sourds Muets du Gabon (ASMG) a été proposée par moi avant que cela ne devienne réalité. Ma pensée était que l’association avait besoin d’un sang neuf et, puisque l’association avait déjà été gouvernée par des hommes, j’ai pensé que c’était au tour des femmes. Madame Suzanne a été vice-présidente de l’association. Elle a dont été, preuve à l’appui, au devant de la scène. Enfin, derrière moi, L'ASMG a organisé en bonne et dû forme une assemblée générale, le 17 novembre 2008 pour choisir un nouveau président qui allait conduire la destinée de l’association, l’ancien président, âgé ayant décidé de se retirer. Le choix s’est porté sur la personne de Madame NSE Suzanne alors Vice-présidente de ladite association.
Maintenant, que dire des propos avancés dans vos colonnes pour dénigrer les personnes mentionnées et leur association ? Juste un dessein inavoué de nuire à des personnes qui essaie de faire du mieux qu’elles peuvent, ce pourquoi elles ont mis du cœur à construire, pire, voir monsieur POUNA Bertrand dans des difficultés. Avant de porter du crédit a des propos diffamatoires portés sur autrui, la sagesse veut qu’on demande a voir des preuves. Les membres des Associations de Sourds (ASMG et ANDES-GABON) et plus encore, les Sourds du Gabon, la Fédération Nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon et le Ministère des Affaires Sociales s’étonnent que des individus mal intentionnés se permettent des discours offensants et mettent à mal la réputation d’honnêtes citoyens dont la fédération et le ministère considèrent comme des exemples de leur communauté.
Si monsieur POUNA veut rester en France, il a le soutien de toute la communauté des Sourds du Gabon, de la Fédération et du mien propre. Nous le savons assez honnête pour faire en sorte qu’il rentre dans les normes et la légalité. C’est pourquoi, nous lui conseillons de suivre les conseils de Sandie, qui a écrit dans vos colonnes, le 12 décembre 2008 à 20 h15.
Nous nous tenons toujours à votre disponibilité pour fournir, en cas de besoins, toutes les informations nécessaires sur les ressortissants Sourds de notre pays. Et nous vous conseillons la sagesse de toujours VERIFIER TOUT CE QUE VOUS ENTENDREZ ET LIREZ sur vos colonnes avant de porter atteinte, VOUS AUSSI, à la réputation, à l’image des personnes, Sourdes de surcroît, qui essaient de bien vivre leur vie de tous les jours, en conformité avec la Loi du pays ou de l’Etat qui les a reçu.
Pour plus amples informations sur les Sourds Muets du Gabon :
1. Association des Sourds Muets du Gabon (ASMG)
B.P. : 13206 – Libreville,
Tél. : 00 241 07 79 83 76
DROIT DE REPONSE
A l’Association des Gabonais d’Amiens (AGA)
Titre : Bertrand POUNA, étudiant gabonais sans papier
Bonjour,
Je m’appelle NZE ESSONE Aristide, je suis gabonais, entendant et secrétaire général de l’Association Nationale des Devenus Sourds du Gabon (ANDES-GABON), et je viens pour répondre à la correspondance qui vous a été envoyée de Libreville, le 16 novembre 2008 à 17 h 45 par le dénommé NEA, dont les initiales ressemblent aux miennes.
Je travaille aussi, comme personnel d’appui à la Fédération Nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon dont il est fait aussi mention.
Le dénommé NEA dit des choses sur monsieur POUNA Bertrand sans vraiment se référer aux faits. En effet, avant son départ pour la France, il a reçu des mains de sa mère la somme de 500.000 FCFA pour son billet de transport, et son frère, 150.000 FCFA. Sa femme Suzanne NSE a donné 300.000 FCFA pour son argent de poche. Ce qui fait en tout 950.000 FCFA. Vous voyez déjà que faire croire que c’est seulement avec l’argent de la Fédération qu’il a pu se déplacer pour la France est CATEGORIQUEMENT Faux. En outre, C'est vrai que la FNAPHG a donné sa participation financière pour la conférence. Cependant, si cet argent avait été utilisé à mauvais escient, connaissant la rigueur du Président de la Fédération et sa qualité de Juge lui aurait obligé d’attaquer monsieur POUNA en justice. Or, jusqu’à ce jour, ni la Fédération ni les associations membres de la Fédération ne l’on fait, puisque rapport a été fait de la conférence en Hollande à ladite structure fédérale dont est membre l’association des Sourds muets du Gabon (ASMG).
Monsieur POUNA Bertrand est toujours vice président de la fédération nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon (FNAPHG), et il le reste jusqu’à la prochaine assemblée générale. Ce poste, il ne l’a pas usurpé puisqu’il y a eu élection à la fédération pour désigner le Sourd qui allait remplacer monsieur Serge OKOGO, qui était parti aux USA (Gallaudet) pour ses études, et cela devant tout le monde. Le rapport faisant foi est à la fédération pour toute personne désirant des preuves de tout cela.
En ce qui concerne le séjour en France de POUNA, je confirme que cela avait été programmé avec la famille, d’où les frais donnés par ceux-ci et dont j’ai fait mention plus haut. Confirmation peut d’ailleurs être faite par ces derniers pour toute personne qui le souhaite.
Monsieur NGUEMA MVIE Landry est effectivement depuis rentré au Gabon quoiqu’il désire repartir, mais il attend avoir de l’argent que lui donne son petit travail.
Vous avez lu plus haut que monsieur POUNA a une femme (et des enfant, je précise !), et Monsieur LEPOKO le sait. Il n’a pu dire à ce dernier « de se trouver une femme "sourde très idiote et très manipulable" sachant bien que cela ne garantie pas l’obtention d’une carte de séjour en France.
Dire que « le comportement de sieur POUNA a jeté le trouble dans la considération que les pouvoirs publics avaient des associations de sourds, devenus sourds et malentendants du Gabon, ainsi qu'à leurs dirigeants » est STRICTEMENT FAUX. En effet, l’Association Nationale des Devenus Sourds du Gabon (ANDES-GABON), et l’ l’association des Sourds muets du Gabon (ASMG) travaillent et continuent a travailler ensemble, côte – à – côte, avec toute la population de Sourds, devenus sourds et Malentendants du Gabon et le Ministère des Affaires sociales du Gabon.
L’invitation à Madame NSE Suzanne de briquer le poste de présidente de l’association des Sourds Muets du Gabon (ASMG) a été proposée par moi avant que cela ne devienne réalité. Ma pensée était que l’association avait besoin d’un sang neuf et, puisque l’association avait déjà été gouvernée par des hommes, j’ai pensé que c’était au tour des femmes. Madame Suzanne a été vice-présidente de l’association. Elle a dont été, preuve à l’appui, au devant de la scène. Enfin, derrière moi, L'ASMG a organisé en bonne et dû forme une assemblée générale, le 17 novembre 2008 pour choisir un nouveau président qui allait conduire la destinée de l’association, l’ancien président, âgé ayant décidé de se retirer. Le choix s’est porté sur la personne de Madame NSE Suzanne alors Vice-présidente de ladite association.
Maintenant, que dire des propos avancés dans vos colonnes pour dénigrer les personnes mentionnées et leur association ? Juste un dessein inavoué de nuire à des personnes qui essaie de faire du mieux qu’elles peuvent, ce pourquoi elles ont mis du cœur à construire, pire, voir monsieur POUNA Bertrand dans des difficultés. Avant de porter du crédit a des propos diffamatoires portés sur autrui, la sagesse veut qu’on demande a voir des preuves. Les membres des Associations de Sourds (ASMG et ANDES-GABON) et plus encore, les Sourds du Gabon, la Fédération Nationale des Associations des Personnes Handicapées du Gabon et le Ministère des Affaires Sociales s’étonnent que des individus mal intentionnés se permettent des discours offensants et mettent à mal la réputation d’honnêtes citoyens dont la fédération et le ministère considèrent comme des exemples de leur communauté.
Si monsieur POUNA veut rester en France, il a le soutien de toute la communauté des Sourds du Gabon, de la Fédération et du mien propre. Nous le savons assez honnête pour faire en sorte qu’il rentre dans les normes et la légalité. C’est pourquoi, nous lui conseillons de suivre les conseils de Sandie, qui a écrit dans vos colonnes, le 12 décembre 2008 à 20 h15.
Nous nous tenons toujours à votre disponibilité pour fournir, en cas de besoins, toutes les informations nécessaires sur les ressortissants Sourds de notre pays. Et nous vous conseillons la sagesse de toujours VERIFIER TOUT CE QUE VOUS ENTENDREZ ET LIREZ sur vos colonnes avant de porter atteinte, VOUS AUSSI, à la réputation, à l’image des personnes, Sourdes de surcroît, qui essaient de bien vivre leur vie de tous les jours, en conformité avec la Loi du pays ou de l’Etat qui les a reçu.
Pour plus amples informations sur les Sourds Muets du Gabon :
1. Association des Sourds Muets du Gabon (ASMG)
B.P. : 13206 – Libreville,
Tél. : 00 241 07 79 83 76
en situation irrégulière
Bonjour
je suis Gabonaise,je suis rentré en 2002 en France avec un visa court séjour pour raisons familiales. Mon père étant Français, à la préfecture on nous avais répondu que j'avais pas besoin de titre de séjour car je suis française , car mon père est Français.
Mais voilà après avoir fait la demande de certificat de nationalité, celà m'a été refusé carj'ai été reconnu tardivement.C'est ainsi que je suis restée chez mon père.nous avons fait une demande vie privée et famille qui a été refusé car j'avais pas encore 5 ans de présence en France alors que j'avais en ma possession une autorisation d 'inscription à l'université de lille pour continuer sur la licence de biologie.
je souhaiterai des informations sur une possibilité pour moi, de me faire régulariser(sachant que étant fille d'un ressortissant Français je ne suis pas expulsable) ,car je veux faire une formation et j'ai besoin d'un titre de séjour pour celà.
si vous pouvez m'orienter en fonction de votre expérience surle sujet, celà m'aiderai beaucoup.
Merci d'avance
Réagissez vite! Le temps passe!
Mlle,
Avec les courriers que vous avez reçus, il est précisé qu'en cas de refus , vous avez 2 mois pour tenter un recours.Qu'en est-il?Avez vous tenté avant de demander de l'aide sur le site?
Nous sommes dans un pays où les textes changent à tout moment, il faut être réactif et non attendre chez soi de trouver les solutions!
S'il est encore possible de faire un recours, faites le en expliquant votre situation et surtout en insistant sur le fait que votre père étant ici, vos attaches familiales sont ici et le fait que vous avez été mal renseignée dans les services!Si l'un de vous a des pbs de santé, le préciser car les autorités ici aiment bien les situations pitoyables ou de détresse!Il ne faut pas mentir bien sur!
Voici quelques solutions et il ne faut pas faire un choix mais être sur tous les fronts pour faire avancer votre dossier:
1)contacter la LIGUE DES DROITS DE L'HOMME (voir site +numéro+horaires de permanences)La ligue vous dira soit de procéder par fax ou vous orientera vers un interlocuteur qui se chargera de votre dossier.La ligue a l'habitude et a déjà aidé plus d'un !
2) contacter un avocat noir ou africain car celui-ci sera à l'écoute , a du vécu sur le territoire français et comprendra mieux ce type de problèmes qu'un avocat français et saura quelle procédure mettre en oeuvre pour l'évolution rapide du dossier.Vous pourrez monter un dossier d'aide jurictionnelle si vous n'avez pas les moyens de payer les honoraires d'un avocat.
Il y'a 2 avocats à TOURS très réputés & compétents: Maîtres YAMBA & NGAMAKITA (voir pages jaunes).La distance n'est pas un obstacle, déplacez vous et rencontrez l'un deux et ils vous diront comment procéder.
3) Renseignez vous aussi et montez un dossier auprès des associations à Lille qui défendent les droits des sans papiers.
4)Comme vous n'avez pas de papiers, munissez vous d'une carte consulaire que vous présenterez toujours lors d'un contrôle.Appelez l'ambassade pour les formalités d'obtention de carte!Evitez de vous ballader avec votre passeport!En cas de pb, ils contacteront l'ambassade à paris avant de prendre une décision!Notre ambassade du Gabon est souvent du côté de ses étudiants!
Bon courage ! Et même si certains organismes vous apportent leur aide, bougez vous !C'est votre situation et non celle d'une autre personne!
Si vous n'êtes pas croyante, il est peut-être temps de vous rapprocher de DIEU dans la prière!
Les informations que je vous communique sont réelles et m'ont été adressées par des proches, des amis (es), ...
henri bouegni
je vous salue bien, je m' appelle mohamed je suis sourd en guinée conakry et vous?
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